L'Etat est pour l'instant actionnaire majoritaire de cette entreprise, qui est donc publique. Mais le gouvernement a pour projet de revendre ses actions à des investisseurs privés, faisant passer l'entreprise dans le secteur privé dès 2019.
Un extrait de JT de F2 du 9 octobre 2017 sur le sujet:
Un extrait d'article du Nouvel Observateur du 8 avril 2018:
Le plan du gouvernement pour privatiser la Française des Jeux
Le statut de la FDJ devrait changer avant début 2019. (Photo d'illustration)@ FRANK PERRY / AFP(...) La FDJ devrait changer de statut d'ici début
2019, après l'entrée en vigueur de la loi sur la croissance et la
transformation des entreprises, attendue mi-mai. Jeudi, le ministre de
l'Économie Bruno Le Maire s'était montré rassurant à propos de cette privatisation partielle, assurant notamment qu'une
autorité de régulation serait chargée d'éviter "un développement
excessif des jeux en France". 50% des parts mises en Bourse. D'après les informations du Journal du Dimanche,
l'État, qui détient 72% des parts de la FDJ, devrait en céder 50%,
placées en Bourse, ne conservant qu'une minorité de blocage. Les fonds
ainsi dégagés permettraient d'alimenter le fonds d'aide à l'innovation.
Des options d'achats seraient proposées aux salariés de l'entreprise,
mais aussi aux buralistes, principaux vendeurs des produits de la FDJ. Le monopole conservé. Quant aux risques d'une telle privatisation, Le JDD confirme
que l'exécutif entend conserver son monopole des jeux de hasard,
interdisant par exemple l'apparition de loteries privées concurrentes.
Un article permettant d'illustrer l'affaiblissement de la concurrence sur un marché déjà monopolistique, les stratégies des entreprises pour accroitre leur pouvoir de marché et le rôle des pouvopirs publics dans la régulation de la concurrence.
L’Union européenne ouvre une enquête sur le projet d’acquisition de Shazam par Apple
L’exécutif
européen craint que l’opération n’affecte la concurrence et « ne
réduise le choix pour les utilisateurs de services de diffusion de
musique en continu ».
Le Monde.fr avec AFP
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L’exécutif européen, gardien de la concurrence dans l’Union européenne, craint que l’opération, annoncée en décembre par les deux groupes, « ne réduise le choix pour les utilisateurs de services de diffusion de musique en continu ».
Fait relativement inhabituel, la Commission a décidé d’examiner ce
projet d’acquisition alors que celui-ci n’atteint pas les seuils de
chiffre d’affaires fixés par les règlements de l’UE pour déclencher ce type de procédure.
Mais elle a accepté le 6 février d’examiner cette opération à la suite d’une requête en ce sens de l’Autriche, de la France, de l’Islande, de l’Italie, de la Norvège, de l’Espagne et de la Suède. La Commission avait alors estimé être« l’autorité la mieux placée pour examiner les effets transfrontières potentiels de l’opération » (...)
Cette opération est la confirmation des ambitions d’Apple dans
l’offre musicale, un secteur de plus en plus concurrentiel et
actuellement dominé par Spotify, service suédois de streaming musical.
Son propre service de streaming, Apple Music, compte 27 millions
d’internautes (à la fin de juin 2017), mais il se situe à bonne distance
de Spotify, qui en revendique 60 millions (...).
La mixité sociale peine à s'imposer au sein des couples corses
Par Véronique Emmanuelli--31 janvier 2018
AFP Archives-Ludovic Marin
Les opposés ne s'attirent guère. Et on préfère un partenaire
qui exerce une profession comparable à la sienne et qui possède un même
niveau d'études. C'est ce que souligne l'étude de l'Insee Corse
consacrée aux couples dont les conjoints sont actifs
La mixité sociale, valeur forte de la démocratie, a ses limites au sein du couple. On préfère vivre entre soi. L'étude
de l'Insee Corse, réalisée par Michel Akiki, à propos des couples
biactifs, dans l'île, en atteste. "L'homogamie, c'est-à-dire l'union de
deux personnes issues d'un même groupe social, est importante. À travers
la région, 30 % des couples biactifs se composent d'un homme et d'une
femme appartenant à la même catégorie professionnelle". Et on a tendance
à rester dans sa classe, en particulier, lorsqu'on est agriculteur,
cadre, artisan, commerçant, chef d'entreprise ainsi que lorsqu'on exerce
une profession intellectuelle.
Le cas échéant, on s'autorisera un
petit écart et un brassage a minima. La vie conjugale se conçoit dès
alors à partir de deux catégories socioprofessionnelles assez proches (...).
On recherche la fréquentation de ceux qui nous
ressemblent et, en conséquence, on tisse plus de liens, sans doute parce
qu'on partage "un mode de vie similaire de mêmes habitudes de loisirs,
des centres d'intérêt communs", selon les raisons avancées par l'Insee(...)