lundi 7 mai 2018

L a privatisation future de la Française des jeux

 L'Etat est pour l'instant actionnaire majoritaire de cette entreprise, qui est donc publique. Mais le gouvernement a pour projet de revendre ses actions à des investisseurs privés, faisant passer l'entreprise dans le secteur privé dès 2019.  

Un extrait de JT de F2 du 9 octobre 2017 sur le sujet:

 
 Un extrait d'article du Nouvel Observateur du 8 avril 2018: 

Le plan du gouvernement pour privatiser la Française des Jeux

Le plan du gouvernement pour privatiser la Française des Jeux
Le statut de la FDJ devrait changer avant début 2019. (Photo d'illustration)@ FRANK PERRY / AFP
(...) La FDJ devrait changer de statut d'ici début 2019, après l'entrée en vigueur de la loi sur la croissance et la transformation des entreprises, attendue mi-mai. Jeudi, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire s'était montré rassurant à propos de cette privatisation partielle, assurant notamment qu'une autorité de régulation serait chargée d'éviter "un développement excessif des jeux en France". 50% des parts mises en Bourse. D'après les informations du Journal du Dimanche, l'État, qui détient 72% des parts de la FDJ, devrait en céder 50%, placées en Bourse, ne conservant qu'une minorité de blocage. Les fonds ainsi dégagés permettraient d'alimenter le fonds d'aide à l'innovation. Des options d'achats seraient proposées aux salariés de l'entreprise, mais aussi aux buralistes, principaux vendeurs des produits de la FDJ.
Le monopole conservé. Quant aux risques d'une telle privatisation, Le JDD confirme que l'exécutif entend conserver son monopole des jeux de hasard, interdisant par exemple l'apparition de loteries privées concurrentes.

mardi 24 avril 2018

Article: le projet de fusion-acquisition d'Apple risque d'accroitre son pouvoir de marché

 Un article permettant d'illustrer l'affaiblissement de la concurrence sur un marché déjà monopolistique, les stratégies des entreprises pour accroitre leur pouvoir de marché et le rôle des pouvopirs publics dans la régulation de la concurrence.

L'article complet est disponible sur le site du monde: http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/23/l-union-europeenne-ouvre-une-enquete-sur-le-projet-d-acquisition-de-shazam-par-apple_5289534_3234.html

L’Union européenne ouvre une enquête sur le projet d’acquisition de Shazam par Apple

L’exécutif européen craint que l’opération n’affecte la concurrence et « ne réduise le choix pour les utilisateurs de services de diffusion de musique en continu ».
Le Monde.fr avec AFP |
L’exécutif européen, gardien de la concurrence dans l’Union européenne, craint que l’opération, annoncée en décembre par les deux groupes, « ne réduise le choix pour les utilisateurs de services de diffusion de musique en continu ». Fait relativement inhabituel, la Commission a décidé d’examiner ce projet d’acquisition alors que celui-ci n’atteint pas les seuils de chiffre d’affaires fixés par les règlements de l’UE pour déclencher ce type de procédure.
Mais elle a accepté le 6 février d’examiner cette opération à la suite d’une requête en ce sens de l’Autriche, de la France, de l’Islande, de l’Italie, de la Norvège, de l’Espagne et de la Suède. La Commission avait alors estimé être « l’autorité la mieux placée pour examiner les effets transfrontières potentiels de l’opération » (...)

Cette opération est la confirmation des ambitions d’Apple dans l’offre musicale, un secteur de plus en plus concurrentiel et actuellement dominé par Spotify, service suédois de streaming musical. Son propre service de streaming, Apple Music, compte 27 millions d’internautes (à la fin de juin 2017), mais il se situe à bonne distance de Spotify, qui en revendique 60 millions (...).

mercredi 31 janvier 2018

Article de Corse Matin

La mixité sociale peine à s'imposer au sein des couples corses

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On recherche la fréquentation de ceux qui nous ressemblent et, en conséquence, on tisse plus de liens, sans doute parce qu'on partage "un mode de vie similaire de mêmes habitudes de loisirs, des centres d'intérêt communs", selon les raisons avancées par l'Insee(...)